Il est professeur d’Histoire de l’Art au Pays Basque, en Espagne. Son domaine de prédilection, l’art et la cruauté, mais là où il excelle c’est dans le meurtre, de préférence gratuit, qu’il signe comme une œuvre. Moi, assassin est un roman qui flirte avec la perfection. Antonio Altarriba est un conteur angoissant car authentique dans son récit très crédible. Son Enrique tueur devient réel sous le crayon de Keko qui ne lâche sur ses noirs et blancs que quelques taches rouges sanglantes.
Enrique défend la théorie du meurtre fondateur en particulier dans les religions. Ses meurtres sont inspirés par des techniques picturales. Pas si fou le tueur. On le suit à la trace avec son regard perçant, ses cheveux rasés. Effrayant et séduisant à la fois, intelligent et rusé. Un album à lire absolument.
Recevoir Florence Cestac c'es toujours un évènement et un plaisir. Elle sera le samedi 3…
Depuis 2019, l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée récompense une bande dessinée issue…
Le Festival Formula Bula a attribué son Prix PRIMA BULA à Le Parc Saint-Rien de…
Il y a de plus en plus rarement des BD qui vous font vaciller le…
Du 30 septembre au 24 octobre 2026 la galerie Daniel Maghen est fière de consacrer…
Sherlock sans Sherlock, ni Watson mais avec Sir Conan Doyle son créateur et son fidèle…