Il est professeur d’Histoire de l’Art au Pays Basque, en Espagne. Son domaine de prédilection, l’art et la cruauté, mais là où il excelle c’est dans le meurtre, de préférence gratuit, qu’il signe comme une œuvre. Moi, assassin est un roman qui flirte avec la perfection. Antonio Altarriba est un conteur angoissant car authentique dans son récit très crédible. Son Enrique tueur devient réel sous le crayon de Keko qui ne lâche sur ses noirs et blancs que quelques taches rouges sanglantes.
Enrique défend la théorie du meurtre fondateur en particulier dans les religions. Ses meurtres sont inspirés par des techniques picturales. Pas si fou le tueur. On le suit à la trace avec son regard perçant, ses cheveux rasés. Effrayant et séduisant à la fois, intelligent et rusé. Un album à lire absolument.
Une leçon de philosophie, d'écoute de soi et de découverte, Maison Croâ Croâ n'est pas…
À Aubusson, le vendredi 26 juin 2026, la Cité internationale de la tapisserie dévoilera une…
Elles continuent à risquer leur vie en France occupée. Elles ont été parachutées par le…
Du 24 juin au 29 août, pour sa dernière exposition de la saison, la galerie…
C'est peut-être le personnage le plus connu de la Bible. Trouvé dans un couffin à…
Une réflexion illustrée et féminine de Jacques Terpant , une symphonie de dessins, de textes,…