Après le très bel ouvrage consacré à Reiser, toujours chez Glénat, voici 1960-1985, La Gloire de Hara Kiri. Tout se recoupe. Cavanna et Choron sont les pères fouettards d’un monde qu’ils vont faire vaciller dans ses certitudes.
Cabu ne fait pas que du Duduche mais les années 80 seront terribles et la fin approche. A Hara Kiri qui n’a jamais été épargné, il faut dire merci pour sa liberté, son délire, avoir osé défier tous les pouvoirs. C’est le seul exemple de ce type dans l’histoire de la presse et quand on tourne les pages du bouquin on se dit qu’il y a des leçons à tirer des Siné, Moebius, toute la bande. A lire ou relire ces 336 pages de dessins, gags, Unes, pour le plaisir d’une époque sans pareille.
La Gloire de Hara Kiri, 1960-1985, Glénat, 35 €
Planètes Interdites à Montpellier organise le samedi 12 septembre 2026 une dédicace avec le montpelliérain…
On pense un peu à Bardot et Claudia Cardinale dans Les Pétroleuses. The Venom Show…
La galerie Barbier reçoit Jean-Michel Nicollet pour une exposition consacrée à ses œuvres autour de…
Des destins croisés sous les cendres et la lave du Vésuve. Pompéi dans le premier…
Dans le premier tome,Une Taupe chez les cigognes on a fait un retour dans…
Comme l'a annoncé l'Ecole des Loisirs le très bel album de Mario Ramos est adapté…