Au tour de Lorenzo de Felici pour le dessin et de Davy Mourier au scénario sous la houlette de Lewis Trondheim de s’embarquer à bord du vaisseau Infinity 8. Cette fois la belle blonde à fort potentiel de zones érogènes est mère de famille et a un petit nez en trompette. Ann Ninurta, major de son état, va aller à son tour jeter un cil ou les deux sur ce qui se passe dehors, dans cet espèce de mausolée gigantesque où les morts s’entassent. Enfin les morts, pas tous peut-être. Une autre facette des péripéties hors normes qui agitent le destin rebooté ou non d’Infinity 8.
Le reboot arrangera tout , on s’en doute, mais la lutte va être rude pour Ann. Qu’est ce que les morts-vivants font dans l’espace et un train n’en cache t-il pas un autre ? Les morts risquent d’envahir Infinity mais qui les dirige ? Un dessin et un rythme nerveux, efficace. Ann a de grands yeux bleus et son teint vire au gris vert outre tombe. On retrouve des personnages rencontrés dans les épisodes précédents. Les nécrophages vont avoir du boulot. Un numéro 5 qui est bien fichu, drôle, un des meilleurs. A suivre pour savoir enfin le secret de la métropole. Bonus sympa à la fin de l’album.
Infinity 8, Tome 5, Le Jour de l’apocalypse, Rue de Sèvres, 17 €
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