Christophe Bec aime bien les ambiances de survivants, sur Terre ou sur de planètes perdues cette fois sur lesquelles une poignée de cosmonautes tentent de sauver leur peau. Avec Siberia 56 on est tout à fait dans ce registre. Action musclée, rebondissements, Bec et Sentenac au dessin signent le premier volet d’un diptyque qui a du punch.
On a froid et peur avec ces Robinson de l’espace. On pense à une version glacée de Dune et son ver de terre géant. Bec a le chic pour les détails qui font croire à l’intrigue. Sa description de la combinaison de survie des cosmonautes est astucieuse. Des décors et des ambiances fortes, des personnages très humains, pas de super-héros donc crédibles, ce Siberia 56 bien découpé et mis en scène promet une suite de haut niveau.
Siberia 56, Tome 1, La 13e mission, Glénat, 13,90 €
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