Il faut dire que la couverture de cet épais bouquin accroche l’oeil. Leone de retour ? En fait dans un autre style. Le Massacre du gang Enfield est un western de Chris Condon et Jacob Phillips qui avaient déjà signé ensemble Newburn et Texas Blood qu’on avait beaucoup aimé. Leur retour ne pouvait pas passer inaperçu. Et ça va dégager ferme dans cette histoire découpée en tranches avec des textes qui alternent pour bien mettre la réalité à la hauteur du récit si ce n’est de la fiction. Va y avoir du cadavre à l’Ouest du Pecos.
Oklahoma 1906, un cirque qui montre tous le détails même les plus sordides de l’Ouest. Dont le cadavre d’un voleur célèbres, Montgomery Enfied. Il avait mis au point une technique de braquage de banque surprenante. La même tenue par Bill Barley une fois par moi sans violence. On est en 1875 à Fort Lehane au Texas et Enfield sévit. Il y a bien un juge qui ressemble au Roy Bean de Lucky Luke. On a nommé un shérif, Edgar Hardesty mais pas très efficace. Le capitaine Ely en veut plus, c’est un Ranger qui se fait embaucher sans vraiment le vouloir. Il faut arrêter Enfield. Quand on apprend par un type couvert de sang que Bill Barley a été tué. Mais il meurt avant d’avoir dit qui est le meurtrier. Loin de la ville on se partage le butin. Un certain L.Q., et Dead Man ? Ils auraient monté le coup avec Enfield. On va le chercher car Amy la femme de Enfield veut savoir où il est. Enfield se demande en discutant avec son copain BLoom si il n’a pas eu tort de faire ce qu’il fait. La mort de Bill Barley a été horrible et Ely jure de trouver le coupable. Enfield veut se ranger et dit que Barley lui aurait proposé un boulot. Quand arrive Ely qui abat ses gardes du corps.
Et après cette introduction en image commencent les pages de texte très détaillée il fauit le dire. Même si on se perd un pêu dans l’accrochage des wagons. De bons duels au saloon bien classiques, le dessin est un peu lâché mais ça fonctionne. Une aventure très pittoresque avec tous les ingrédients nécessaires, le Ranger et des habitants pour qui la justice n’a pas de prix quitte à être expéditive;
Le Massacre du gang Enfield, 192 pages, Delcourt, 18,50 €
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