Des ondes qui vont voler les objets, une officier français en Afghanistan qui a l’impression de devenir cinglé, sa copine qui le largue, pas la joie mais têtu le type quand en prime il voit une sorte de fantôme féminin venu on ne sait d’où. Makyo et Bruno Cannucciari au dessin sont donc surs les traces du Chant de la femme parfaite. Récit à la fois philosophique, romantique, fantastique et scientifique. Ce qui fait un peu beaucoup car on a du mal à accrocher tous les wagons même si le tout forme un ensemble correct que resserre peu à peu Makyo. Le dessin est sympa, un peu clair à cause des couleurs.
Opération en Afghanistan un lieutenant voit d’un coup tous les objets voler sur son bureau. Son copain le prend pour un fou et est sûr que c’est une crise de paludisme. Il traduit le dernier message reçu à ce moment et fait tomber une patrouille dans une embuscade mortelle. Depuis Alan a des crises, des hallucinations et est suivi par son copain médecin. Viré de l’armée il continue à chercher le pourquoi de ces ondes et a sa théorie qu’il serait un maillon destiné à comprendre l’improbable. Cat sa copine en a ras le bol des ses dérapages et de son idée fixe. Elle rompt et Alan est encore plus paumé ce qu’on veut bien comprendre. Autour de chez lui il y a des champs ce qui ne sera pas neutre, il tente une équipée sauvage en moto, se plante, se shoote quand le phénomène se reproduit. Ses médicaments volent vers lui.
La suite ce sera évidemment mais sans en dire plus la femme parfaite mais qui, comment, pourquoi? Une dose de SF à y être avec des enchaînements très progressifs, un découpage carré. Il y a quand même un aspect gentillet mais après tout qui fait du bien dans ce qui est avant tout une belle histoire d’amour, de bonheur, de transmission et de don de soit, d’espoir. Finalement à conseiller, on en risque rien, bien au contraire.
Le Chant de le femme parfaite, Delcourt, 22,50 €
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