Il a fauté Jack Parks. Fallait pas toucher ni coucher avec la Faucheuse. D’où une perte d’invincibilité pour Dead End du style mort immédiate et bon voyage au centre de sélection des têtes en os. Un épisode de Bad Ass aussi déjanté que d’habitude. Un voyage au bout de l’enfer mais c’est pas son style au Jack de se faire avoir et de passer sa mort à payer ses dettes en en prenant plein la tête. Herik Anna au scénario, Redec au dessin et à la couleur, la couverture de Bessadi et Gaétan Georges, on est dans le ton. Des idées par vagues mais quand même, pour les vieux fans de Beetlejuice de Burton, un sacré gros air de déjà vu complètement pompé du film au début de l’album avec la salle d’attente des services administratifs pour décédés tout frais.
C’est vraiment la fête cet épisode, Burton compris. Un dessin très efficace, fin, en nuances, très caractéristique qui ne dévie pas de sa ligne graphique, au contraire. Il y a le ton aussi de Herik Hanna, décontracté, réaliste, goguenard. La bande son est tout autant originale et le final avec Eastwood-Harry un délice des dieux.
Bad Ass, Jack goes to hell, Delcourt Comics, 15,50 €
Une leçon de philosophie, d'écoute de soi et de découverte, Maison Croâ Croâ n'est pas…
À Aubusson, le vendredi 26 juin 2026, la Cité internationale de la tapisserie dévoilera une…
Elles continuent à risquer leur vie en France occupée. Elles ont été parachutées par le…
Du 24 juin au 29 août, pour sa dernière exposition de la saison, la galerie…
C'est peut-être le personnage le plus connu de la Bible. Trouvé dans un couffin à…
Une réflexion illustrée et féminine de Jacques Terpant , une symphonie de dessins, de textes,…