Expositions

Georges Bess et Dracula s’exposent Galerie Glénat à Paris dès le 3 octobre 2019

C’est au moment où va sortir Bram Stoker Dracula qu’il a signé que Georges Bess s’expose Galerie Glénat à Paris. L’exposition a lieu du 3 au 22 octobre prochain et permettra de découvrir une œuvre magistrale, un classique gothique qui marquera le thème par son envoûtante beauté. Sortie de l’album, un one-shot, le 9 octobre 2019.

La galerie Glénat met donc à l’honneur un grand nom de la bande dessinée, Georges Bess, et révèle sa magistrale interprétation d’un monument de la littérature du XIXe siècle, le Dracula de Bram Stoker. Parallèlement à la parution de la bande dessinée, l’exposition Bram Stoker Dracula présente un ensemble de planches inédites d’une grande force, en noir et blanc, où le trait graphique et ciselé de Bess donne aux personnages – vivants ou mort-vivants – une expressivité fascinante. Sous sa plume, beautés vénéneuses et créatures inquiétantes évoluent dans un décor gothique parfaitement maîtrisé. Il nous conduit de l’Angleterre victorienne aux ténébreuses Carpates dans le sillage d’un vampire capable de prendre toutes les formes, jusqu’aux plus effrayantes. « Memento Mori », semble rappeler avec génie Georges Bess tandis que le légendaire comte, lui, n’a pas fini de reprendre du service.

Si l’exposition est à découvrir au 3 au 22 octobre à la galerie Glénat, la bande dessinée sera disponible en librairie à partir du 9 octobre. Une version grand format de l’ouvrage sera proposée afin de profiter pleinement de la maestria graphique de l’auteur.

On se souvient, comme le rappelle Glénat, que Georges Bess se fait d’abord un nom en Scandinavie et aux États-Unis. En jouant les remplaçants de luxe auprès de tout ce que la Suède compte de dessinateurs, il se façonne, comme il le dit lui-même, une main de « mercenaire », capable dans tous les styles de surpasser ses modèles. Fort de cette technique multiforme, il collabore à la version scandinave de Mad. De 1977 à 1987 il dessine les histoires du Phantom, fameux héros masqué bataillant contre les forces du Mal. Il rentre à Paris en 1987, où il rencontre Alejandro Jodorowsky qui lui propose rapidement d’illustrer l’histoire du Lama Blanc. Ensemble, ils signent d’autres séries majeures : Anibal 5, une version androïde, obsédé sexuel et explosif de James Bond en 1990, Juan Solo, tueur sud-américain en 1994, récompensé par l’Alph’art du meilleur scénario au festival d’Angoulême.

En 1998, Bess publie son premier album en solo, dont il rêvait depuis longtemps : Escondida. Suivront d’autres magnifiques albums : Bobi, Péma Ling et Lééla et Krishna, diptyque imprégné de son amour pour l’Inde. Amour qui se manifestera une nouvelle fois avec la parution de la série Le Vampire de Bénarès (Glénat) et du recueil Incredible India (Vents d’Ouest).

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