Black Op reprend du service. Desberg, grand maître en espionnage contemporain et historien très au fait des coups tordus US, nous amène au début des années soixante-dix, avant le choc pétrolier décidé par l’OPEP, auquel personne ne croyait et qui a mis à mal les économies des pays occidentaux.
Toujours un ton nerveux, clair et surtout parfaitement documenté, Stephen Desberg (IRS, Tosca, H.ELL, John Tiffany) relance sa série. Ceux qui n’ont pas connu ces années soixante-dix vont découvrir finalement ce qui pourrait très bien arriver de nouveau, la queue aux pompes d’essence, des restrictions et une économie déjà affaiblie en déroute. On saura tout dans le tome suivant qui clôturera le début de cette nouvelle saison (Desberg aime les séries TV) de Black Op. Hugues Labiano a un dessin toujours aussi efficace, de plus en plus assis et persuasif.
Black Op, Saison 2, Tome 7, Dargaud, 13,99 €
Il y a des destins qui interpellent des vocations qui sont des sacerdoces. Ou presque,…
Allez on s'offre un petit coup de nostalgie en souvenir d'un San Diego-Los Angeles années…
Les festivaliers de Charleville-Mézières le savent bien car comme le dit son communiqué, les planches,…
Un album qui amène mine de rien vers des chemins tortueux sur une mise en…
Près de 6 800 événements partout en France pour donner envie de lire aux enfants,…
Cinq albums originaux filmés et lus, projetés pour la première fois au cinéma. Construit autour…