Festival du Livre de Paris, début le 11 avril 2025, le Maroc à l’honneur et la BD bien présente

Un retour aux sources dès ce 11 avril à Paris. C’est dans un Grand Palais rénové que se tiendra l’édition 2025 du Festival du Livre de Paris. C’est donc sous la majestueuse verrière, que l’on a en partie redécouverte lors des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, que se tiendra le Festival du Livre de Paris. Une occasion de faire le plein de littérature mais aussi d’admirer la rénovation de ce lieu emblématique de Paris. C’est dans ce monument historique, au centre de Paris, que le Festival du Livre de Paris va faire sa rentrée, du 11 au 13 avril 2025. Avec une proposition encore plus innovante et une programmation qui fera la part belle à la transversalité et au dialogue entre les disciplines : littérature, cinéma, arts vivants, arts plastiques, musique. A noter que la plupart des éditeurs de BD ont un stand et des auteurs en dédicaces ou en rencontres. Pour en savoir plus https://www.festivaldulivredeparis.fr/

La bande dessinée trouve une place de choix dans cette édition 2025 du Festival du Livre de Paris. Des créneaux augmentés très sensiblement, des maisons d’édition présentes massivement, et des artistes qui ont répondu en grand nombre à l’invitation de l’équipe des programmateurs du Festival : tout est réuni pour proposer de riches plateaux qui illustreront toute la diversité et la richesse de ce genre, qui occupe désormais une place incontournable dans le paysage éditorial français et international. Amplifiant l’orientation adoptée par l’édition 2024, le Festival proposera des rencontres qui croiseront le plus souvent bande dessinée, essai ou roman. Cela permettra un dialogue fécond entre des autrices et auteurs, confirmés ou en devenir, qui usent de différents supports (roman graphique, webtoon…) et genre (polar, humour, histoire, autobiographie…) pour exprimer une vision du monde singulière. Xavier Dorison et Thierry Marx discuteront ainsi de gastronomie engagée, Dominique Méda, Muriel Pénicaud et Matthieu Charrier confronteront leurs visions du travail dans la société de demain, Antoine de Caunes et Anne Goscinny évoqueront la figure du père, Lou Lubie, Martin Veyron et Pierre Judet de la Combe parleront héritage de l’Antiquité grecque. Emil Ferris enfin exposera sa vision flamboyante de la monstruosité.

Pays de la pluralité des langues et des imaginaires, le Royaume du Maroc invité d’honneur de cette édition est le foyer d’une créativité littéraire débridée, puisant aussi bien dans le riche patrimoine culturel pluriséculaire, que dans l’inventivité et le dynamisme d’une société en mouvement. Cette mosaïque d’énergies et de références nourrit une littérature multiple qui, pour raconter les expériences les plus variées, s’écrit en plusieurs langues, au plus proche parfois des expérimentations avant-gardistes, et par ailleurs souvent enracinée dans les oralités foisonnantes du quotidien.

Cinq grands thèmes, déclinés en sous-thèmes(qui constituent les panels), rythmeront cette édition : Le Maroc, un destin atlantique : qui explore les liens historiques, économiques et culturels du pays avec lʼAtlantique, et notamment les relations culturelles entre le Maroc et la France, deux nations atlantiques solidement ancrées dans lʼhistoire, et qui se manifestent par de multiples collaborations dans les domaines littéraire, cinématographique, musical et artistique. Patrimoine marocain au prisme de son pluralisme : qui revisite le riche patrimoine culturel et littéraire du Maroc à travers ses différentes influences et diversités (Imaginaires en mouvement. Mobilités humaines et littérature – Être marocain, une citoyenneté ouverte – Une féminité entre deux rives ?) Jouer lʼécriture : qui célèbre la créativité sous toutes ses formes et explore les interactions entre littérature et arts vivants (Littérature et arts vivants autour de la dernière pièce de Driss Ksikes, LʼAgence nationale du bonheur (2023) – Le roman marocain à lʼécran – Polyphonies musicales – La critique dʼart, une écriture au croisement des genres avec les revues artistiques Makan, Colères, Chergui…) Éclats dʼune écriture engagée : Hommage aux pionniers de la littérature marocaine (Driss Chraïbi, Edmond Amran El Maleh, Mohammed Khaïr-Eddine) Lʼédition, un levier dʼémergence : qui examine le rôle du livre et des maisons dʼédition marocaines dans le rayonnement littéraire et artistique du pays (Lʼédition marocaine, une ambition africaine – Le marché du livre marocain en France, État et perspectives – Une écriture entre deux rives – traduction et réception du roman marocain).

Le Grand Palais sera le lieu de toutes les consécrations puisque plusieurs Prix littéraires seront remis dans le cadre de la manifestation dont le Prix Étoiles bleues, le Trophée jeunesse, le Prix littéraire France – Québec 2024, le Prix littéraire des lycéens de la région Île-de-France, le Prix des lectrices et des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris, le Prix du roman Marie-Claire, le Prix Gotlib ainsi que la finale départementale des Petits champions de la lecture.

 

 

 

 

 

 

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