Le « couac », c’est aussi l’affaire de Sylvain Pongi

Le dessin est signé par Sylvain Pongi.  C’est un dessin de presse et d’actualité. Sylvain Pongi avait déjà traité le risque d’intervention en  Syrie pour ligneclaire.info. Cette fois il traque le « couac », une spécialité que, chef de l’état en tête, nos gouvernants ont décidé de mettre le plus souvent possible à l’honneur.

Pause fiscale

L’un dit blanc, l’autre dit noir et contredit le premier. Un « couac », cela fait désordre et ils se multiplient. Pause fiscale, taxe écologique, justice. A croire qu’ils ont du mal à se parler entre-eux au gouvernement, à communiquer. Imaginez un pilote de ligne qui veut virer à gauche et le copilote qui veut, lui, aller à droite. Difficile de retrouver ensuite l’équilibre quand, en plus, il y a des turbulences. Du pilotage sans visibilité.

La pause fiscale, alors, elle est pour quand ? Faut voir. 2014 ou peut-être en 2015 ? On croit qui ? François Hollande, Pierre Moscovici ou le Premier Ministre ? Ou personne ?

Car derrière ces « couacs » se cachent une certitude : il faut bien que quelqu’un paye, non pas pour avoir fait un « couac » comme le suggère Syl dans son dessin, mais bien en argent comptant. Donc les contribuables. On nous dira qu’on n’a pas tout compris, que le « couac » n’est en fait que question de nuance, d’appréciation, de compréhension. Le « couac » désigne généralement la fausse note d’un musicien. Le grand orchestre gouvernemental et son chef au pupitre devrait travailler leurs gammes et se mettre d’accord sur la partition.

JL TRUC

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