Difficile de croire qu’un artiste comme Modigliani ait eu une vie de pauvreté, d’errance, d’absence de reconnaissance. En 1917, en pleine guerre, presque détruit par ses excès, Modigliani est une âme damnée, lui le génie dont les tableaux sont aujourd’hui des incontournables de l’art. Seksik et Le Henanff au dessin (que Ligne Claire suit avec intérêt) redonnent vie à un homme tourmenté et pourtant si attachant.
C’est la fin de sa vie que Laurent Seksik (Les Derniers jours de Stefan Zweig) raconte. Modigliani est à la porte de la gloire. La mort ne voudra pas qu’il la connaisse. A titre posthume, c’est tout. Cette biographie a été remarquablement illustrée par le travail très précis, réaliste, photographique de Fabrice Le Hénanff (Ostfront et Westfront) toujours inspiré.
Modigliani, Prince de la bohème, Casterman, 16 €
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