La Journée internationale des Droits des Femmes c’est le 8 mars en cette année 2025. Pour l’occasion des BD sont en première ligne pour aider, faire comprendre ce que on veut, on doit défendre le 8 mars, journée de rassemblements à travers le monde, occasion de faire un bilan sur la situation des femmes dans le monde pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, améliorer la situation des femmes. Le code de l’éducation rappelle que la transmission de la valeur d’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, se fait dès l’école primaire. Cette politique publique est une condition nécessaire pour que, progressivement, les stéréotypes s’estompent et que d’autres modèles de comportement se construisent sans discrimination sexiste ni violence. Chez Glénat quatre titres peuvent être mis en avant sur ce thème. Ils sont tous disponibles à ce jour en librairies.
Les Fauves par Aurelle Gaillard (Scénariste) et Francesca Marinelli (Dessinateur et coloriste). Comme un vent de liberté, un roman graphique résolument moderne, qui interroge avec réalisme les limites de la liberté d’expression, les rouages du harcèlement à l’ère des réseaux sociaux et l’impunité des haters. 20, 50 €
Histoires de sororité par Caroline Cohen Ring (Scénariste, dessinateur et coloriste). Quand les femmes s’entraident, la cause avance. Pourquoi les livres, les films ou les séries mettent si souvent les femmes en conflit ? Et si l’image des femmes rivales était un des socles du patriarcat ? Cet album couleur pastel met en lumière des faits historiques qui ont implanté les bases d’un féminisme trouvant sa force dans la sororité. 23 €
Fausse couche vraie question par Mathilde Lemiesle (Scénariste, dessinateur et coloriste). Fausse couche, vraie grossesse, l’autrice livre un roman graphique féministe remarquable ouvrant la voie pour sortir de cette méconnaissance des corps, au travers de témoignages de femmes et d’intervenantes qui viennent interroger notre société moderne. 25 €
Chère Maman par Sophie Adriansen (Scénariste) et Mlle Caroline (Dessinateur et coloriste). Dis, maman, est-ce que tu m’aimes ? Quand l’amour maternel devient un poison. L’auteure livre un récit foudroyant, à la fois drôle et terrible qui décortique le mécanisme insidieux de l’emprise sous la forme de la silhouette maternelle. Un témoignage libérateur à la mise en scène subtile qui aborde, sans fard, un sujet d’actualité lourd de sens. 26 €
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