Expositions

De Crécy chez Barbier pour Drawing Now Paris avec Tokyo, ville cubiste du 26 au 29 mars 2026

Bataille céleste Encre, aquarelle, gouache et acrylique sur papier 75 x 56 cm Signé

La Galerie Barbier présente « Tokyo, ville cubiste », solo show de Nicolas de Crécy lors de la 19ème édition de Drawing Now Paris du 26 au 29 mars au Carreau du Temple stand C9. Mercredi 25 mars (journée VIP et vernissage) : 11h – 21h. Jeudi 26 mars : 11h à 20h. Vendredi 27 mars : 11h à 20h. Samedi 28 mars : 11h à 20h. Dimanche 29 mars : 11h à 19h. 

De paysages montagneux en paysages urbains, Nicolas de Crécy est fasciné par l’imposante majesté que partagent ces univers que tout semble opposer. Si les montagnes sont des lieux de solitude, les villes de Nicolas de Crécy sont ici habitées d’étranges personnages non-humains, qui ne respectent ni les proportions ni la gravité. Ce sont des yokai. Le temps n’a pas de prise sur eux. Ces figures mythologiques du Japon ancien, esprits facétieux, peuplent toujours l’imaginaire du Japon contemporain et leur longévité dans cette société en perpétuelle évolution laisse songeur. Ces grandes œuvres, réalisées à partir de souvenirs et de croquis réalisés sur place sont accompagnées de dessins pris sur le vif, dans les carnets de cet artiste voyageur, plongeant le visiteur dans son œil autant que dans son imaginaire.

Parc Shinjuku Gyoen Mine de plomb et fusain sur toile 105 x 75 cm Signé

Voici ce qu’en dit Nicolas de Crécy : La notion de cubisme est en effet celle qui me vient à l’esprit pour qualifier l’architecture générale de la ville. Architectures compliquées à représenter, tout en angles et en parti- pris à première vue inesthétiques, immeubles étranges, murs aveugles, etc. Tokyo est une capitale changeante et la dynamique urbaine de destruction et de construction y est vertigineuse. Le rapport aux vieilles pierres est beaucoup moins présent qu’en Europe, un quartier peut changer radicalement de visage en l’espace de quinze ans. Ainsi j’ai pu voir dans certains arrondissements tranquilles de petits ilots de maisons anciennes, aujourd’hui disparus, et cette « évaporation » continue et discrète me motive à en restituer la mémoire par un autre biais que la photographie. Le dessin offre une sensibilité au réel très spécifique. Une sorte d’épuisement des lieux par consignation, référence à George Perec mais dans une approche différente : par le dessin, et par la multiplication des lieux évoqués. Consignation inspirée du travail documentaire d’Eugène Atget sur Paris, qui constitue aujourd’hui un pan de la mémoire de la ville. Ces dessins et croquis sont une proposition sur le rapport entre le Japon contemporain et l’iconographie classique nippone (les maîtres de Ukijo-e, et du Shin Anga — notamment Hiroshi Yoshida).

Fashion – week à Shimokitazawa Encre, aquarelle, gouache, acrylique et collage sur papier 75 x 56 cm Signé

 

 

 

 

 

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